Fabien Merz


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Publications 1 - 10 of 53
  • Merz, Fabien (2020)
    Politique de sécurité: analyses du CSS
    La Suisse se présente pour la première fois à un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2023 – 2024. Le pays a de grandes chances d’être élu. Mais cette candidature est contestée au niveau national. Un siège au sein du Conseil de sécurité offrirait à la Suisse de grandes opportunités, mais comporterait aussi certains risques.
  • Zogg, Benno; Leese, Matthias; Merz, Fabien; et al. (2018)
    The 2018 edition of the CSS’s annual “Bulletin on Swiss Security Policy” includes chapters on Switzerland’s engagement in Ukraine, Belarus, and Moldavia (Benno Zogg), predictive policing in Switzerland (Matthias Leese), cyber security in Israel (Fabien Merz), as well as the role of religion and conflict in Swiss peace policy (Angela Ullmann). The publication also features an interview on Swiss security policy with Chief of the Armed Forces Philippe Rebord. Finally, the Bulletin presents three studies on responsible conduct in cyber space, arms procurement in European states and the Shanghai Cooperation Organisation (SCO).
  • Merz, Fabien (2023)
    Bulletin zur schweizerischen Sicherheitspolitik ~ Bulletin 2023 zur schweizerischen Sicherheitspolitik
    Seit dem 1. Januar 2023 ist die Schweiz für zwei Jahre erstmals gewähltes Mitglied des UNO-Sicherheitsrates. Die Schweizer Diplomatie konnte während der knapp ersten Hälfte des Mandats wichtige Erfolge erzielen. Gleichzeitig sah sich auch mit substanziellen Herausforderungen konfrontiert.
  • Merz, Fabien (2020)
    CSS Analysen zur Sicherheitspolitik
    Die Schweiz kandidiert für die Periode von 2023 bis 2024 zum ersten Mal für einen Sitz als nichtständiges Mitglied im UNO-Sicherheitsrat. Die Erfolgsaussichten der Schweiz für die Wahl sind sehr gut. Doch innenpolitisch ist die Kandidatur nicht unumstritten. Mit einem Einsitz der Schweiz in diesem Gremium sind grosse Chancen, aber auch einige Risiken verbunden.
  • Eser Davolio, Miryam; Scheuwly Purdie, Mallory; Merz, Fabien; et al. (2019)
    Faisant suite à l’étude « Arrière-plan de la radicalisation jihadiste en Suisse » (Eser Davolio et al., 2015), qui reposait sur un échantillon de 66 voyageurs du djihad, le présent rapport final analyse l’état de la recherche et les données actuellement disponibles, en s’appuyant sur un échantillon élargi de per-sonnes radicalisées. En ce qui concerne les facteurs d’incitation à la radicalisation (push factors) et les facteurs d’attirance de cette dernière (pull factors), il résulte de cette analyse un tableau largement similaire à celui ressortant des études réalisées dans des pays voisins. En particulier, sont surreprésen-tés dans l’échantillon les hommes de confession musulmane âgés de 21 à 35 ans, immigrés de deu-xième génération (secundos), présentant généralement un niveau d’éducation peu élevé et en contact avec des personnes partageant les mêmes idées. Il apparaît en outre que le phénomène de la conver-sion revêt une importance particulière en Suisse également. Par ailleurs, le fait qu’environ 40 % des personnes faisant l’objet de l’enquête (N = 130) perçoivent une aide financière de l’État soulève des questions importantes relatives à leur resocialisation et à leur réinsertion. En ce qui concerne les défis liés à l’exécution des peines, il ressort des interviews des directeurs d’éta-blissement pénitentiaire que le traitement des détenus radicalisés requiert une réflexion et l’élaboration de stratégies en matière de placement, d’exécution de la peine, de séparation et de suivi institutionnel et individuel. De plus, comme la détention de ces personnes avant jugement est souvent longue, il n’est généralement guère possible d’appliquer des mesures particulières (p. ex. thérapie ou réintégration). Il s’agit donc de développer des modèles de traitement carcéral ainsi que d’encouragement de la reso-cialisation et du désengagement des détenus radicalisés, de réfléchir à des approches incluant des groupes de travail cantonaux dédiés à la prévention de l'extrémisme ou l’implication d’aumôniers mu-sulmans, ainsi que d’accélérer la mise en place d’un monitoring des risques potentiels, y compris à des fins de protection de codétenus éventuellement menacés. Pour ce qui est de la prévention, le nombre de services spécialisés dans la prévention de l'extré-misme est passé de deux à neuf depuis 2015, et celui des structures destinées à maintenir le lien (« Brückenbauer ») de trois à huit (état en mai 2019). En particulier les villes et les cantons les plus touchés par le phénomène de la radicalisation djihadiste ont mis en place des systèmes de prévention, mobilisant les spécialistes et le savoir-faire nécessaires à cet effet. Les services en question sont faciles d’accès et peuvent atténuer la plupart des appréhensions soulevées par le phénomène de la radicali-sation ou par des situations apparentées. Ils assurent également la prévention de deuxième niveau, contribuant à clarifier les problèmes par des conseils aux personnes impliquées. Pour prévenir la radi-calisation, les services de type « Brückenbauer » misent quant à eux prioritairement sur l’établissement de relations de confiance et sur le dialogue avec les associations de mosquées, ainsi que sur l’informa-tion en matière d’asile. Ils jouent ainsi un rôle charnière de première importance entre les organisations musulmanes et la police, ainsi que d’autres services administratifs. Pour conclure, on observe que certains cantons et certaines villes ont développé leurs structures de prévention entre 2015 et mai 2019, mais que de telles structures ne sont pas encore disponibles sur tout le territoire suisse. De plus, abstraction faite des progrès réalisés et de l’expérience acquise en matière de prévention et d’intervention, il existe toujours d’importantes lacunes dans les domaines du désengagement et de la réinsertion des personnes radicalisées.
  • Nünlist, Christian; Thränert, Oliver; Merz, Fabien; et al. (2017)
    Bulletin zur schweizerischen Sicherheitspolitik
    Die Ausgabe 2017 des CSS-Jahrbuchs "Bulletin zur schweizerischen Sicherheitspolitik" enthält Kapitel zu den Beiträgen der Schweizer Muslimgemeinschaft zu PVE (Darius Farman und Fabien Merz), die Ausbreitung von dschihadistischem Salafismus in Libyen, Marokko und Tunesien (Lisa Watanabe), Organisierte Kriminalität in fragilen Kontexten als Herausforderung für die Schweizer Entwicklungszusammenarbeit (Benno Zogg) sowie über die Gesundheitsaussenpolitik der Schweiz (Ursula Jasper). Es enthält auch ein Interview mit Guy Parmelin, Bundesrat und Chef des VBS. Des Weiteren werden der erstmals im November 2017 an der ETH Zürich angebotene „Master of Advanced Studies ETH Mediation in Peace Processes“ (Simon Mason und Andreas Wenger) und die städtische Sicherheit in einer sich wandelnden Risikolandschaft (Linda Maduz und Florian Roth) thematisiert.
  • Merz, Fabien (2021)
    Bulletin zur schweizerischen Sicherheitspolitik ~ Bulletin 2021 zur schweizerischen Sicherheitspolitik
    In diesem Beitrag zum Bulletin 2021 widmet sich Fabien Merz dem Sicherheitsrat der Vereinten Nationen. Die Schweiz hat gute Chancen, für 2023/24 zum ersten Mal als nichtständiges Mitglied in den UNO-Sicherheitsrat gewählt zu werden. Der Einsitz ist gemäss dem Autor eine historische Chance, auf der internationalen Bühne zu Frieden beizutragen. Um sich in diesem von den ständigen Mitgliedern dominierten Gremium gewinnbringend einzubringen, kann die Schweiz von den Erfahrungen anderer kleinerer gewählter Sicherheitsratsmitglieder profitieren
  • Merz, Fabien (2019)
    Politique de sécurité: analyses du CSS
  • Finland’s NATO accession
    Item type: Other Publication
    Isoaho, Eemeli; Masuhr, Niklas; Merz, Fabien (2022)
    CSS Analyses in Security Policy
  • Switzerland and Jihadist Foreign Fighters
    Item type: Other Publication
    Merz, Fabien (2016)
    CSS Analyses in Security Policy
Publications 1 - 10 of 53