Zur Kurzanzeige

dc.contributor.author
Wittig, Thomas W.
dc.contributor.author
Cagle, Nicolette L.
dc.contributor.author
Ocampo-Peñuela, Natalia
dc.contributor.author
Winton, Robert
dc.contributor.author
Zambello, Erika
dc.contributor.author
Lichtneger, Zane
dc.date.accessioned
2017-08-18T12:46:56Z
dc.date.available
2017-08-18T11:46:45Z
dc.date.available
2017-08-18T12:42:03Z
dc.date.available
2017-08-18T12:46:56Z
dc.date.issued
2017-06
dc.identifier.other
10.5751/ace-01014-120117
en_US
dc.identifier.uri
http://hdl.handle.net/20.500.11850/178648
dc.identifier.doi
10.3929/ethz-b-000178648
dc.description.abstract
Studies on bird-window collisions have generally drawn inferences about species’ differential vulnerability from collision tallies. However, this common methodology is potentially biased because the number of collisions may simply reflect prevalence of species at the study site rather than species-specific vulnerability. Building on recent studies of abundance and collision rates, we offered a complementary methodology based on point count data that could be widely applied alongside carcass surveys. Additionally, we broadened our analysis beyond previously applied taxonomic and migratory classifications to include functional classifications of feeding guild, breeding status, and synanthropy. Our null hypothesis was that collision frequencies reflect a species’ or classification group’s prevalence at study sites. To test this possibility, we used collision data collected at three sites in the Research Triangle Area of North Carolina, United States. At one of these sites, Duke University’s Main Campus, we also gathered relative abundances from the local bird community to develop a case study assessment of how background prevalence compared to number of collisions. Using the larger, three-site dataset, we developed an initial picture of collision susceptibility based solely on frequency, the standard practice. Then, by bootstrapping our Duke abundance data, we generated confidence intervals that simulated collision based on chance versus prevalence. We identified several instances where collision tallies produced misleading perception of species-specific vulnerability. In the most extreme case, frequencies from our Triangle Area dataset indicated locally breeding species were highly vulnerable to collisions while our abundance-based case study suggested this same group was actually adept at avoiding collisions. Through our case study, we also found that foliage gleaning was linked to increased risk, and omnivory and ground foraging were associated with decreased risk. Although our results are based on a limited sample, we argue that abundance needs to be incorporated into future studies and recommend point counts as a noninvasive and adaptable alternative to area-searches and mist netting. Traits spécifiques à l'espèce et abondance affectent la fréquence des collisions d'oiseaux aux fenêtres Les études sur les collisions d'oiseaux aux fenêtres infèrent généralement la vulnérabilité d'une espèce à partir des décomptes de collisions. Toutefois, cette méthodologie fréquemment utilisée est potentiellement biaisée parce que le nombre de collision reflète simplement la prévalence de certaines espèces au site d'étude plutôt que la vulnérabilité réelle de l'espèce. À partir des récentes études d'abondance et de taux de collision, nous offrons une méthodologie complémentaire basée sur des recensements ponctuels qui pourrait être appliquée à large échelle en parallèle avec les décomptes de carcasses. De plus, nous avons élargit nos analyses au-delà des classifications taxonomiques et migratoires utilisées auparavant, afin d'inclure les classifications fonctionnelles de guilde alimentaire, statut de reproduction, et le facteur de synanthropie. Notre hypothèse nulle est que la fréquence des collisions reflète une prévalence d'une espèce ou d'un groupe de même classe au site d'étude. Afin de tester cette possibilité, nous avons utilisé les données de collision collectées sur trois sites dans la Zone Triangle de Recherche en Caroline du Nord, aux États-Unis. Sur l'un des sites, le Campus Principal de l'Université de Duke, nous avons aussi amassé les abondances relatives de la communauté locale aviaire, afin de développer une étude de cas sur la comparaison de la prévalence en arrière-plan et le nombre de collision. Utilisant la banque de donnée des trois sites, plus vaste, nous avons développé une image initiale de susceptibilité de collision basée seulement sur la fréquence, la méthode courante. Ensuite, en utilisant le bootstrap sur nos données d'abondance de Duke, nous avons généré des intervalles de confiance simulant les collisions basées par chance comparé à la prévalence. Nous avons identifié plusieurs instances où les totaux de collisions ont produit une fausse perception de vulnérabilité spécifique due à l'espèce. Dans les cas les plus extrêmes, nos données de la Zone Triangle indiquèrent que les espèces se reproduisant localement étaient grandement vulnérable aux collisions, alors que notre étude de cas basée sur l'abondance suggérait que ce même groupe était adepte à éviter les collisions. À partir de notre étude de cas, nous avons aussi découvert que les glaneurs de feuillage étaient liés à un risque plus élevé, alors que l'omnivorisme et l'alimentation au sol étaient associés à une diminution du risque. Malgré que nos résultats soient basés sur un échantillon limité, nous avançons que l'abondance devrait être incluse dans les études futures et recommandons l'utilisation de recensements ponctuels comme alternative adaptable et non-invasive au-lieu de d'aires de décomptes ou de filets japonais.
en_US
dc.language.iso
en
en_US
dc.publisher
Resilience Alliance
en_US
dc.rights.uri
http://creativecommons.org/licenses/by-nc/4.0/
dc.subject
carcass survey
en_US
dc.subject
classifications
en_US
dc.subject
collision vulnerability
en_US
dc.subject
local abundance
en_US
dc.subject
point count
en_US
dc.subject
window strikes
en_US
dc.title
Species traits and local abundance affect bird-window collision frequency
en_US
dc.type
Journal Article
dc.rights.license
Creative Commons Attribution-NonCommercial 4.0 International
ethz.journal.title
Avian Conservation and Ecology
ethz.journal.volume
12
en_US
ethz.journal.issue
1
en_US
ethz.pages.start
17
en_US
ethz.size
11 p.
en_US
ethz.version.deposit
publishedVersion
en_US
ethz.identifier.wos
ethz.publication.place
Wolfville
en_US
ethz.publication.status
published
en_US
ethz.leitzahl
ETH Zürich::00002 - ETH Zürich::00012 - Lehre und Forschung::00007 - Departemente::02350 - Dep. Umweltsystemwissenschaften / Dep. of Environmental Systems Science
en_US
ethz.leitzahl
ETH Zürich::00002 - ETH Zürich::00012 - Lehre und Forschung::00007 - Departemente::02350 - Dep. Umweltsystemwissenschaften / Dep. of Environmental Systems Science::02722 - Institut für Terrestrische Oekosysteme / Institute of Terrestrial Ecosystems::03723 - Ghazoul, Jaboury / Ghazoul, Jaboury
ethz.leitzahl.certified
ETH Zürich::00002 - ETH Zürich::00012 - Lehre und Forschung::00007 - Departemente::02350 - Dep. Umweltsystemwissenschaften / Dep. of Environmental Systems Science::02722 - Institut für Terrestrische Oekosysteme / Institute of Terrestrial Ecosystems::03723 - Ghazoul, Jaboury / Ghazoul, Jaboury
ethz.date.deposited
2017-08-18T11:46:46Z
ethz.source
FORM
ethz.eth
yes
en_US
ethz.availability
Open access
en_US
ethz.rosetta.installDate
2017-08-18T12:42:16Z
ethz.rosetta.lastUpdated
2018-11-05T17:04:44Z
ethz.rosetta.exportRequired
true
ethz.rosetta.versionExported
true
ethz.COinS
ctx_ver=Z39.88-2004&rft_val_fmt=info:ofi/fmt:kev:mtx:journal&rft.atitle=Species%20traits%20and%20local%20abundance%20affect%20bird-window%20collision%20frequency&rft.jtitle=Avian%20Conservation%20and%20Ecology&rft.date=2017-06&rft.volume=12&rft.issue=1&rft.spage=17&rft.au=Wittig,%20Thomas%20W.&Cagle,%20Nicolette%20L.&Ocampo-Pe%C3%B1uela,%20Natalia&Winton,%20Robert&Zambello,%20Erika&rft.genre=article&
 Suchen via SFX

Dateien zu diesem Eintrag

Thumbnail

Publikationstyp

Zur Kurzanzeige